mardi 8 janvier 2013

TAMBOUR QUARTET - samedi 12 janvier au théâtre d'Albi

Avec le Tambour Quartet : Adel Shams el-Din, Carlo Rizzo, Paul Mindy et Ravi Prasad.   Egypte/Italie/France/Inde


Ne vous y trompez pas, le tambourin n’est pas ce modeste instrument qui accompagne parfois maladroitement les flûtes à bec dans les écoles. C’est un instrument virtuose : virtuose comme tous ses cousins des quatre continents rassemblés pour ce concert. Les percussionnistes exceptionnels du Tambour Quartet, unis par une vraie complicité et une passion communes, représentent chacun leur propre culture. Le percussionniste français Paul Mindy est devenu maître dans l’art du pandeiro brésilien.

Ravi Prasad, né au Kérala (Inde du Sud), a très vite ouvert son instrument, le kanjira, au jazz et l’électroacoustique. Adel Shams el-Din, percussionniste égyptien membre de l’ensemble Al-Kindi est un grand spécialiste du riqq oriental et des percussions du Proche- Orient. Carlo Rizzo, enfin, accueilli à Albi lors des Insolites en 2010, qui a imaginé ce spectacle, est sans aucun doute le plus grand maître du tambourin multi-timbral.
Composée comme un voyage musical à travers les rythmes qui ont toujours accompagné les rituels profanes et sacrés, la partition du spectacle met en évidence l’extrême modernité de ces tambourins qui ont traversé les millénaires, les techniques de jeu et les sonorités différentes de chacun des instruments pourtant très proches, leurs styles uniques et leurs r avec bonheur les cultures et les continents.

 > photos et vidéos du spectacle

Informations pratiques :

Lieu : Théâtre d'Albi, place de l'Amitié entre les Peuples - 81000 Albi
Date : samedi 12 janvier à 20h30
Tarif : 21 € /17 € /14 € /11 € /10 €
Réservations :  05 63 38 55 56 (mardi, jeudi : 13h30/18h - mercredi, vendredi et samedi : 12h/18h)
par email : accueil@sn-albi.fr

mardi 30 octobre 2012

TAMBOUR QUARTET avec Ravi Prasad - Institut du Monde Arabe - Paris

LA MAGIE DES TAMBOURINS - SAISON DES MUSICALES 2012-2013 
à l'Institut du Monde Arabe, Samedi 17 NOVEMBRE 2012
Avec le Tambour Quartet : Adel Shams el-Din, Carlo Rizzo, Paul Mindy et Ravi Prasad. Egypte/Italie/France/Inde


C’est une affaire de fous du tambourin. Ils sont originaires de trois continents – Adel Shams el-Din est d’Egypte, Carlo Rizzo d’Italie, Ravi Prasad d’Inde et Paul Mindy de France – mais tous fondus de percussions.


Ce Tambour Quartet figure un voyage gorgé d’émotion dans l’histoire et les cultures de l’immense répertoire de la petite percussion qui cadence depuis des siècles les musiques profanes, les rituels sacrés, les danses et les transes, si ce n’est la même chose au fond. Le quatuor est non seulement nourri de traditions propres à chacun de ses membres, mais aussi inventeur de rythmes inattendus. Chacun sort de sa percussion de prédilection des sonorités surprenantes, des mélodies qui ravissent tant elles semblent naturelles, alors qu’il y a derrière cette aisance un travail de longue haleine, une sensibilité aiguë. Bref, des parcours et des sentiments que les quatre frappeurs mettent en commun, unis dans une communion inédite.
Leurs échanges expriment une fraternité évidente entre leurs cultures respectives, finalement pas si éloignées que cela. Rompus aux collaborations avec des confrères de genres multiples, Adel, Carlo, Paul et Ravi improvisent une musique composée à la fois de frénésie qui prend le corps et de contemplation qui exalte l’esprit. Une sorte de jazz sans âge, mais ô combien contemporain parce que leur instrument vieux comme le monde reste toujours d’actualité grâce à leur jeu sophistiqué, leur technique personnelle, leur écriture étonnamment moderne.

Lieu : A l’Auditorium de l'Institut du Monde Arabe, 1 rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, 75005 Paris
> en savoir +


lundi 8 octobre 2012

"La voix du corps" à New Dehli

























"La voix du corps" à New Dehli
Mónica de La Fuente et Ravi Prasad
Lundi 8 octobre au Kamani Auditorium
Mardi 9 octobre à l’Institut Cervantes de New Delhi

La danse comme expression de la culture et des traditions de l’Inde. C’est la philosophie du Festival International de Danse Classique Indienne qu’accueille New Delhi du 8 au 10 octobre. La chorégraphe et danseuse espagnole Mónica de la Fuente, accompagnée du musicien et compositeur Ravi Prasad, interprètera le 8 octobre au Kamani Auditorium leur spectacle de danse Bharata Natyam ‘La voix du corps’.

En outre, le 9 octobre, les deux artistes ont été invités à représenter à l’Institut Cervantes de New Delhi ‘La voix du corps’, qui a aussi formé partie du spectacle ‘Experimenta India’ qui s’est célébré au mois de septembre au Círculo de Bellas Artes de Madrid, en collaboration avec la Casa de la India de Valladolid.

Dans ce festival, auquel ils ont été invités par le Gouvernement Indien, au travers du Conseil Indien des Relations Culturelles (ICCR), et qui compte avec l’appui de la Fondation Consejo España-India, participeront des danseuses de différents pays comme la Russie et le Kazakhstan, qui interprèteront différents styles de danse indienne.

L’élément feu, expression entre le corps et les accords
Le Bharata Natyam est l’une des huit danses classiques de l’Inde, identifiée à l’élément feu. L’actrice, danseuse et chorégraphe espagnole Mónica de la Fuente a étudié durant 7 ans le langage corporel du Bharata Natyam au sud de l’Inde, origine de cette danse traditionnelle indienne, et l’a fusionné avec des techniques de théâtre et danse contemporaine.

Le musicien et compositeur Ravi Prasad, qui vit en France, est le créateur de la “polyphonie indienne”, des accords qui ont provoqué l‘émergence d’innovations musicales comme la symphonie Mythia, fruit de la fusion du jazz, du classique et du flamenco. Ravi Prasad a présenté sa  “polyphonie indienne” à l’UNESCO et à l’Olympia de Paris.

jeudi 13 septembre 2012

La voz del cuerpo - Ravi Prasad et Mónica de La Fuente à Madrid

Concert et danse "La voz del cuerpo"
Ravi Prasad et Mónica de La Fuente

Circulo de Bellas Artes, Madrid
Jeudi 20 septembre à 20:00 h.

> réservation entrée



















Ravi Prasad et Mónica de La Fuente réinterprètent la musique et la danse de de l'Inde dans un langage contemporain, un fil invisible tisse deux corps en scène qui vibrent à l'unison et la respiration se fait son, voix et chant, mouvement, geste et mudra, dans un spectacle qui explore la recherche de la semence qui fait germer chaque émotion et les connexions entre la voix et le corps.